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Jean-Marie Le Pen dénonce le système Béké antillais!
Une déclaration dans une petite émission vient de déclencher une vague dont nul ne mesure encore en métropole la puissance.

Jean-Marie Le Pen a déclaré sur France 5 dans l’émission "Chez FOG", le 10 février 2007 :

"La Martinique appartient encore pratiquement totalement aux Békés. Personne ne sait cela. En 200 ans, depuis la révolution, cela n’a subi aucun changement".

Voir l’émission : http://www.france5.fr/chez-fog/ (mn 44:30)

Voici la retranscription complète de ce passage (mn 44:18).

"Césaire est un grand poête dont je m’étonne qu’il ne soit pas à l’académie française, je vous le dis franchement. Mais c’est vrai qu’on sait tellement peu de choses de nos territoires et départements d’outre-mer, que

Par exemple, très peu de gens savent que la Martinique appartient encore, foncièrement, en parlant du foncier, pratiquement totalement aux Békés.¨Personne ne sait cela. En 200 ans, depuis la révolution, cela n’a subi aucun changement.

Or, je pense qu’un homme comme Césaire a sa place à l’académie française, il a 93 ans, je pense qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, et qu’on devrait le faire".


Cela ne dira pas grand chose aux métropolitains qui sont maintenus dans l’ignorance des réalités de la Nation, lorsque l’eau constitue sa frontière géographique.

Mais la déclaration de Jean-Marie Le Pen est un véritable évènement historique.

Si chacun se souvient sûrement que "Victor Schoelcher a aboli l’esclavage des Noirs en 1848", peu de français savent que derrière cette apparence de victoire sur la férocité négrière, les bourreaux se célébrant alors eux-mêmes d’arrêter de l’être, se cachait une terrible évolution à venir qui allaient porter de graves conséquences toujours présentes, car jamais traitées.

La fin de l’esclavagisme officiel a déclenché une inversion des positions respectives de victimes et de bourreaux.

Les négriers se sont en effet vus reconnaître le statut de victimes puisqu’il leur a été attribué une "réparation" financière pour compenser leur manque de main d’oeuvre gratuite.

Les esclaves Noirs, mentalement chosifiés, n’ont jamais été reconnus dans la tragédie qui les a frappés, ni leurs descendants successifs. Les premiers droits dont ils ont alors bénéficié, les plus élémentaires comme disposer de soi-même, leur ont été montrés comme des privilèges ! Quasiment des avantages qu’on leur accordait royalement, et dont alors il devenaient redevables ! Ils "pesaient" sur le pays, ils devenaient presque une charge, et pouvaient se sentir jusqu’à coupables d’être là, de compliquer la vie des maitres. Les esclaves étaient devenus des bourreaux du système économique, lequel pouvait avoir beaucoup de mal à cause d’eux !

Ces mentalités ont été fortement ancrées dans les consciences des uns et des autres, et ont traversé les générations puisque aucune transformation significative du système économique et des positions des uns et des autres n’est jamais venu jusqu’à encore aujourd’hui !

Les esprits Békés sont toujours marqués plus ou moins visiblement du sentiment de supériorité et d’être "les riches", et les esprits Créoles trainent encore souvent le boulet d’une image historique dévalorisée et d’être "les pauvres".

Les évolutions des activités économiques n’ont jamais fait évoluer les situations. Liberté égalité fraternité, c’est bon pour la métropole, et encore...

Aucun homme politique n’a jamais eu le courage de constater l’énormité de la discrimination raciale d’Etat. Aucun ne semble jamais s’être inquiété qu’elle persitât siècle après siècle, et jusqu’à aujourd’hui toujours. Et ceci malgré les héroïques résistances Kanaque, Guadeloupéenne et Martiniquaise.

Et il faut que ce soit l’homme politique considéré par les puissants comme le plus raciste et le plus dangeureux, Jean-Marie Le pen, qui prononce aujourd’hui cette phrase !

Chaque candidat à la magistrature suprême doit maintenant se positionner sur cette déclaration. Le silence d’un candidat sur cette "question Béké" donnera un signal électoral fort aux DOM-TOM pour aller voter Jean-Marie Le Pen.

Car en effet, et les autres candidats ignorants des réalités outre-mer ne le devinent pas encore, cette déclaration de Jean-Marie Le Pen, aussi diabolisé soit-il par les médias et les énarques, résonne très fort à la Martinique, à la Guadeloupe, et plus généralement dans l’ensemble des DOM-TOM, pour déposer dans l’urne un bulletin pour Le Pen !

Pas uniquement les antillais. Tous les Noirs de France se sont vus affublés du "masque Noir", réduits malgré eux à leur couleur de peau, même métissée, et aussi du "masque esclave", réduits à l’image fantasmée, côté société esclavagiste, de leur position tragique de "soumis". L’image du cocotier primitif a la vie dure et longue, et tous les descendants d’Afrique portent également à leur coeur défendant les stigmates indécollables de l’infériorité dans laquelle beaucoup veulent les maintenir.

Il a fallu attendre cette semaine, et une fin de vie de mandat, pour que Jacques Chirac déclare à propos de l’Afrique... " On leur a tout piqué, culture, matières premières, main d’oeuvre, et maintenant leur intelligence et on les dit bons à rien ! "

Presque tous les français "couleur esclave" sont prêts aujourd’hui à voter uniquement sur la question symbolique et essentielle du système béké !

Car, l’égalité, si Schoelcher en a éventuellement rêvé, une chose est sûre, en réalité personne ne l’a encore faite.

Là où Victor a largement échoué comme tout le monde, l’égalité, il faudra bien qu’un jour un honnête homme se décide à passer à l’acte. Et la parole historique qui vient d’être prononcée pourrait bien augurer de ce changement.

Jean-Marie Le Pen a décidé de séduire l’électorat Martiniquais, Antillais, et Noir, de France. Il est le seul depuis la révolution française, à avoir dénoncé le système Béké.

Comment vont réagir maintenant les autres candidats, de gauche en particulier, sur cette question de dignité et de respect.

Cette question est fondamentale pour le respect des valeurs de la République.

On ne peut pas laisser un petit groupe d’individus décider seul et régir la destinée d’une majorité de français.

Jean-Marie Le Pen nous prouve, là par cette prise de position, que sa conception de la Nation ne prend pas en compte la couleur de la peau.

A 78 ans, il ose une prise de position publique qui pourrait bien le faire entrer dans l’histoire de France.

Il entrera au moins dans l’histoire de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyanne, et de la relation France-Afrique.

Chirac et Le Pen... Deux personnages si éclairées sur les mêmes thèmes ne peuvent pas être autant différentes et autant opposées que ne le disent les médias menteurs.

Cette semaine, les deux hommes politiques, Le Pen et Chirac, démontrent qu’ils sont les seuls à l’écoute sur ces questions.

Manifestement ils ont tracé leur sillon.

C’est étonnant mais... L’un est sûrement désormais dans le sillage historique de l’autre.


Source: LesOGRES.infos

ARCHIVE, le 16 Février 2009     

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