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Mémoire: Pèlerinage à Gorée pour la Journée du souvenir de la traite négrière
Dakar, vu de l’île de Gorée

Le Sénégal avait commémoré le lundi 23 août 2004, la "Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition", par un pèlerinage à Gorée, d’où sont partis, pendant trois siècles, des esclaves, en direction des Amériques, selon la mairie de cette île au large de Dakar.

Cette journée, célébrée, chaque 23 août, dans plusieurs pays, entrait dans le cadre d’une série de festivités organisées sur trois jours au Sénégal (du 21 au 23 août). Le pèlerinage a conduit plusieurs dizaines de personnes à la Maison des Esclaves, bâtisse datant du 18e siècle, dont le rez-de-chaussée servait à rassembler les esclaves, ont indiqué les autorités municipales de Gorée, principales organisatrices de ces manifestations.






Attaque d’un village par des négriers arabes, vers 1880













Après le pèlerinage, la journée s’est poursuivie avec le vernissage de deux expositions : une itinérante sur les sites de mémoire de la traite négrière, présentée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), et une autre sur le thème de l’esclavage et de la lutte pour son abolition, réalisée par des artistes originaires de l’île, a expliqué à l’AFP Mactar Ndiaye, directeur de cabinet de la mairie de Gorée. Dans l’après-midi, il est prévu la projection d’un film présenté par la diaspora américaine, suivie d’échanges sur le thème de la Journée, a ajouté M. Ndiaye.





Une caravane d’esclaves, en Afrique, au 19ème siècle. Les gardes étaient souvent, eux aussi, esclaves du négrier









Le programme prévoyait également, en fin de matinée, une remise de distinction aux "Pèlerins de Gorée, une création symbolique du Conseil municipal de Gorée", destinée à des visiteurs "ordinaires", a indiqué M. Ndiaye, en précisant que le Conseil envisageait d’instituer "plus tard, pour les personnalités comme le pape Jean-Paul 2, Nelson Mandela ou Bill Clinton, le titre d’"Ambassadeur de bonne volonté".





Vue de l’île de Gorée





Selon la mairie de Gorée et la presse sénégalaise, l’ouverture officielle des festivités a eu lieu, samedi 21 août 2004, sur la place du débarcadère de Gorée, où se sont retrouvées "des centaines de personnes".
"C’est ici que commence la tragédie et c’est ici que l’espérance doit renaître à travers ce devoir de mémoire", a déclaré lors de la cérémonie Mme Mame Bassine Niang, Haut commissaire pour les droits de l’Homme au Sénégal, citée par le quotidien Le Matin (privé).




La Maison des Esclaves, sur l’île de Gorée


















Des manifestations folkloriques, un concert pour "briser le silence", avec des artistes sénégalais, et une randonnée pédestre ont également été organisées, samedi 21 août et dimanche 22 août 2004, sur l’île.
La "Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition" a été instituée en 1998 par l’Unesco. Depuis, elle a été célébrée dans plusieurs pays, notamment à Haïti et au Sénégal, selon l’Unesco.








Marchands d’esclaves à Gorée, 1796















Vue intérieure d’une cellule réservée aux hommes, dans la Maison des Esclaves, sur l’île de Gorée. Généralement, dans cette maison, ils y vivaient dans un état d’hygiène si repoussant que la première épidémie de peste qui a ravagé l’Ile en 1779 est partie de ce lieu














Un esclave muselé

















Vue des couloirs distribuant les cellules, dans la Maison des Esclaves, sur l’île de Gorée. Le départ aux Amériques dépendait des acquéreurs, le père allant sur la Louisiane aux USA, la mère au Brésil ou Cuba, l’enfant à Haïti ou aux Antilles. La séparation était totale. Ils partaient de Gorée sous des numéros de matricule et jamais sous leurs noms africains














Trafic d’esclaves au 19ème siècle















L’ entrée d’une cellule pour les enfants, dans la Maison des Esclaves, sur l’île de Gorée. C’est une galerie très étroite qui conduit jusqu’au fond

















Vue intérieure d’une cellule pour les enfants, dans la Maison des Esclaves, sur l’île de Gorée. Les enfants, dans cette galerie, couchaient entassés exactement comme dans une boite à sardines, et, faute d’état civil, l’âge d’un enfant dépendait de sa denture














Un ancien esclave montre les cicatrices laissées sur son dos par les coups de fouet








Au Sud du Soudan, les représentants d’une organisation chrétienne basée à Genève rachètent une centaine d’esclaves à un intermédiaire qui les a ramenés du Nord, où ils étaient captifs. Les milices soutenues par le gouvernement de Khartoum attaquent les villages et tuent les hommes qui ne parviennent pas à s’enfuir. Les femmes et les enfants, réduits en esclavage, font partie du butin des agresseurs. Il existe des marchés aux esclaves, où les esclaves sont vendus comme du bétail.









source:www.interet-general.




ARCHIVE, le 19 Mars 2008     

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