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Retour Thèmes -> Courrier des Internautes

Posté par koco le 10 Mars 2006 à 01:32
Super l'amalgame
Je savais pas que les antillais étaients polygames  !!!!

Super l'amalgame .....

Le communautarisme de la  communaute noire 13/11/2005.
Selon certains  observateurs, la communaute noire se replierait  dans un communautarisme inquiétant
Il  s'écroule net, touché par un tir de Flash-Ball. A  terre, il est roué de coups avant d'être abandonné  sur le trottoir. Diakaté, 13 ans, se relève  clopin-clopant. « Les bâtards, ils préfèrent nous  taper que de nous arrêter », lance le gamin  d'origine malienne à des riverains qui  s'inquiètent de son état. Il est autour de minuit,  ce vendredi 4 novembre, rue Henri-Barbusse à  Aubervilliers. Avec une dizaine de potes de la  cité des Quatre-Chemins, dont la plupart sont  issus de l'immigration africaine, Diakaté se vante  d'avoir incendié un bus de tourisme aux abords de  la porte de la Villette. « Pourquoi tu fais ça ? »  lui demande un passant. [i « Pour niquer les  keufs, ce sont tous des cistras [racistes]. Quand  ils nous croisent dans la cité en voiture, ils se  bouchent le nez en nous regardant. »]
Beaucoup de « groupes ethniquement homogènes  », selon l'expression policière - en décodé, des  bandes de Blacks -, ont participé aux dernières  émeutes. Au début des années 90, lors des flambées  de violence dans les cités, notamment à  Vaulx-en-Velin, les bandes étaient pluriethniques  à l'image des banlieues de l'époque. Aujourd'hui,  de nombreuses cités, dans la banlieue nord de  Paris, concentrent une majorité d'Africains et  d'Antillais. « Ce n'est pas politiquement correct  de le dire, mais beaucoup des gamins que l'on  interpelle sont d'origine africaine, et de plus en  plus jeunes », indique un policier de la sécurité  publique. Depuis cinq ans, au fur à mesure que les  squats sont vidés, leurs occupants, en majorité  noirs, viennent remplacer dans les cités les  Maghrébins, qui « s'échappent » vers des quartiers  socialement plus valorisants.
Contrairement aux Maghrébins, les nouveaux  arrivants n'ont connu que la crise économique.  Cantonnés dans la misère sociale, ils se sont  d'autant plus renfermés qu'ils n'ont jamais  expérimenté la mixité. Sonia Imloul, présidente de  l'association Respect 93, lutte contre la  délinquance des mineurs.

Le gros  problème de la polygamie.

Sa  méthode : repérer dans la rue les enfants à la  dérive et entrer en contact avec leur famille. «  Sur les 45 familles que nous suivons, l'écrasante  majorité sont d'origine africaine »,  explique-t-elle. Le plus gros problème, c'est la  polygamie. Un dossier qui a fait un temps la une  des journaux avant de passer à la trappe. « Cela  crée des situations ingérables. On a par exemple  le cas d'une famille avec quatre épouses et trente  enfants qui vivent dans un F4, explique la  responsable de l'association Respect 93. Faute de  place, les enfants se relaient pour dormir. Quand  ils ne sont pas dans l'appartement, ils sont dans  la rue, livrés à eux-mêmes. » Sur fond parfois de  guerre entre épouses. « Dernièrement une petite  fille de 3 ans a reçu de l'huile bouillante sur la  tête lors d'un règlement de comptes entre deux  concubines. » Un climat de violence attisé par la  promiscuité et la précarité qui imprègnent les  enfants dès leur plus jeune âge. « Le seul rapport  qu'ils entretiennent avec l'autre, c'est le  conflit. Ils portent une violence rentrée qui peut  exploser à tout moment. » Ce qui ne les empêche  pas, parfois, de réagir de manière touchante. « Je  me souviens de ce gamin qui m'a raconté avoir  voulu voler un portable à une femme dans la rue  mais y avoir renoncé parce qu'unmoineau s'était  posé à côté d'elle. »

Egérie de la  communauté noire, l'écrivaine Calixte Beyala (?) ,  qui a mené à la fin des années 90 le combat pour  une plus grande représentativité des Blacks dans  la société française, est effarée par la violence  de cette nouvelle génération. « Ils ne se  mélangent pas. Ils vivent entre eux comme dans une  secte avec le rap en toile de fond et le business  qui se cristallise dessus. Ils disent qu'ils font  la guerre à la France, mais ils n'ont aucune  conscience politique structurée. Leur bannière de  ralliement, c'est l'esclavage et le racisme  anti-blanc. » Et l'écrivaine d'enfoncer le clou :  « C'est cette cécité qui a provoqué la faillite du  modèle d'intégration à la française. »
Emeutes raciales. Peut-on pour autant parler  d'émeutes raciales comme le clame la presse  anglo-saxonne ? Même si le sujet est tabou dans la  France laïque et jacobine, plusieurs indices  montrent l'émergence d'une conscience black  radicalisée. Le 8 mars 2003, des bandes de blacks  sèment la panique dans une manifestation lycéenne.  Au cri : « On va casser du blanc », ils volent des  téléphones portables et multiplient les  agressions.En 1995, déjà, une étude sur les jeunes  noirs en France réalisée par le sociologue Adil  Jazouli pointait « une nouvelle forme plus ou  moins bricolée du concept de la négritude ». En  expliquant que, réactualisée par les jeunes, elle  devenait une forme de repère idéologique. L'étude  se refusait à conclure à l'existence d'une «  conscience black », tout en notant : « la logique  américaine gagne du terrain. » En 1998, lors de la  Coupe du monde de football, les Renseignements  généraux tiraient la sonnette d'alarme dans une  note intitulée : « Les bandes de Blacks, un repli  communautaire inquiétant ».

Cette  année-là, le soir de la victoire des Bleus,  environ 200 jeunes Blacks avaient déferlé sur les  Champs-Elysées pour y agresser des passants. Des  incidents que les pouvoirs publics s'étaient alors  bien gardés de médiatiser. C'était l'époque de la  France « black-blanc-beur ». Les RG décrivaient  des groupes ultramobiles de quarante à cinquante  jeunes qui s'organisent de façon sporadique pour  effectuer des razzias dans les commerces ou les  transports en commun. Et de souligner que ces  bandes développent une culture proche des gangs  américains : même tenue vestimentaire, même culte  de la musique rap et même rejet des institutions.  Ajoutez à cela les conversions. « Beaucoup de  jeunes Africains dont les parents ne sont pas  musulmans le sont devenus », remarque un  éducateur.

Ce qui a contribué à ce  qu'ils se replient un peu plus sur eux-mêmes.  Aujourd'hui, l'humoriste Dieudonné, connu pour son  discours pro-black radical, est considéré par les  jeunes de banlieue comme le porte-parole de leurs  frustrations. « On s'entête sur des motifs  idéologiques à nier l'existence d'un repli  communautaire en France, s'énerve Calixte Beyala.  En refusant de voir la réalité en face, on obtient  l'inverse du résultat escompté, puisque l'on  encourage le sentiment d'appartenance à une  communauté. Aujourd'hui les jeunes de 14-15 ans  qui vivent dans ces quartiers sont incapables  d'écouter un Blanc. »

Lorsque l'on  regarde la carte des émeutes, on s'aperçoit que  les zones qui, dix jours après le début de  l'embrasement, restaient relativement épargnées,  les banlieues lyonnaise et marseillaise, sont  celles où la mixité est la plus forte.

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Posté par le 10 Mars 2006 à 09:55
C RACOLEUR MENSONGER ET EXTREMEMENT RACISTE
c honteux!

et notre communauté  laisse ces..personnes(!).. écrire ce genre d'  inepties!!!!
ttes les communautés vivent  bien sauf la communauté noire..meme "les  Maghrébins, qui « s'échappent » vers des quartiers  socialement plus valorisants"
c du  n'importe quoi..donc il ne reste plus que des  noirs effrayants et africains ds les quartiers  défavorisés?
celui ou celle qui a écrit ça  ne c pas trp promené ds le 93..ou mem ailleurs!!!! 
pfff
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Posté par kim4 le 22 Mars 2006 à 14:37
SOYONS RESPONSABLES
Tout à fait daccord avec vous.Mais vient toujours  un moment ou nous devons prendre nos  responsabilité ,assumer et surtout(le plus  important),corriger nos erreurs.Car nous sommes  les seuls responsables de l'ouverture de certaines  brêches dans lesquelles les enemies de notre  peuples s'empressent de s'engouffrer et de  distiller leur venin.

Prenons le  cas de cet homme polygame,dont il est fait mention  dans le post initiale.Que fait-il ,avec 4 épouses  et une trentaine d'enfants dans un F4 et dans un  pays aussi difficile que la france??????????
J'utilise le terme "difficile" car je  voudrait mettre en exergue le parcours du  combattant auquel est soumis l'homme noir pour se  loger, trouver du travail, éléver ses enfant dans  la quiétude,s'epanouir comme il le doit. etc.............
Je pense que vous  serez unanimes avec moi pour affirmer qu'il  vaudrait mieu avoir un plan de vie bien defini  pour faire face à tout cela efficacement.il   serait de bon temps d'y penser avant de convoler 4  fois et de mettre au monde des enfants dont la  jeunesse sera sacrifié sur l'autel de la  tradition.Et par ricochet,entrainera la  stigmatisation du peuple noir tout entier.
Que cela soit clair,je ne suis ni pour  ,ni contre la polygamie.Mais
Lorsqu'on a  pas les moyens necessaires pour mener à bien une  union polygame,je fait ici etat des  moyens:social,financier,morale et psychologique  ,il vaudrait mieu s'abstenir.Surtout dans un pays  comme la france ou tout element negatif,fait  l'affaire de ceux dont la vocation se situe dans  la stigmatisation gratuite du peuple noir.
Pourquoi ne pas avoir fait comme la  plus part des immigrés africains,qui viennent  travailler en france afin de prendre soin de leur  famille resté aux pays en leur envoyant de quoi  vivre??
Ses enfant auraient vecu dans un  meilleur environnement.De plus ,Attendu que la  valeur de l'euro est largement superieure aux  monaies africaines,il aurait pu batir une  demeure,voir plusieurs, largement plus vaste pour  les coépouses et leur rejetons,qui eux aurait pu  venir voir leur père pendant les vacance.Ils  auraient ainsi evité de se "friter" mutuellement  dans leur F4 et faire les choux gras de la presse  française ou encore faire l'objet d'une étude qui  induit la "barbarie" de la culture africaine.
Je ne le repeterai jamais assez,mes  frères.L'introduction d'une vie dans ce monde  induit une certaine préparation,qui n'est pas des  moindres.Lorsqu'on est conscient de cela,on peut  se permettre de mettre au monde,"30 gosses".Mais  de grâce,si nous ne somme conscients de  rien,abstenons nous.Il en va de l'education et du  bien-être de nos enfants.


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